mercredi 24 octobre 2018

REMÈDE CANCER

Un article de Michel DOGNA

Amandes amères d'abricots d'Ouzbekistan
qui détruisent sélectivement
les cellules tumorales


Ma découverte d'une souche peu connue à l'efficacité augmentée

Déjà il faut faire attention qu’on ne vous vende pas des amandes qui ne sont pas amères. Mais même lorsqu’elles sont amères, ce n’est pas encore forcément gagné. Je l’ai constaté de près avec des résultats qui étaient moins performants  par rapport à l’ensemble des autres remèdes anti cancer de ma boite à outils « CANCERS guérir hors protocoles ».
J’envisageais d’ailleurs de les enlever de mon ebook quand j’ai rencontré un diffuseur  de produits de santé bio qui m’a dit avoir des résultats excellents sur les cancers avec ses amandes d’abricots amers –
Or la précision importante est que ses amandes proviennent uniquement de l’Ouzbékistan - cueillette artisanale d’une souche unique dans une région préservée de toute pollution. Me voila donc pour le moment réconcilié avec ce remède qui n’avait pas bien tenu ses promesses, avec la nouvelle référence de commande en fin d’article.
Par ailleurs, certains sites proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi-même avec un petit blinder ou un moulin à café électrique.

Rappel historique de la découverte

Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs Sr. et son fils le Dr E.T. Krebs Jr. ont publié un document intitulé « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils fit des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.
Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ». Les Drs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en NITRILOSIDES. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.
Nota : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces (abricotiers sauvages).
Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, qu’ils baptisèrent du nom de LAETRILE, en vue d’une utilisation clinique.
Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

Des noyaux d'abricot tout simplement

Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre.
L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunzas, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal JAMA, du 7 janvier 1922, il indiqua :
« Les Hunzas n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation. »

Pourquoi n'a-t-on pas entendu parler de la vitamine B17 ?

Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la vitamine B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités « meurtrières » de cyanure, alors que C’EST FAUX !
Voici pourquoi : 
Chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive, comme cela se passe souvent dans les produits naturels.
Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre, que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses.
TRES INTERESSANT ! Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or
le benzaldéhyde, qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

Ceci n'est-il pas sans danger pour les cellules saines ?

Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la bêta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.
Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital, nous donnent toute confiance, sur le fait que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin du cas de la chimio). Et çà, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’Industrie du Cancer ! Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte-monnaie, en regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L’histoire de Jason Vale

Dans les années 90, un américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer, avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.
Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricots.
C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008.
Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason
Voir le site web de Jason : www.ApricotsfromGod.info
(C’est en anglais avec option automatique de traduction )

Réflexions et conclusions

¤  Il est important de noter que la consommation soutenue d’amandes peut fatiguer les foies fragiles. D’ailleurs dans la cure Gerson, toutes les amandes sont interdites, partant du principe que le foie va devoir effectuer un gros travail d’évacuation des toxines et poisons de toutes sortes. Ceci signifie que la cure d’amandes amères est incompatible avec la cure Gerson.
¤  Il peut donc arriver que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont « bénéficié » auparavant d’une chimiothérapie… Dans ce cas, je conseille de sélectionner un autre traitement dans mon ebook CANCERS.
¤  Enfin, il est un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du Laetrile (vit B17 molécule active qui en est extraite) – et pourquoi ne pas plutôt augmenter simplement les doses d’amandes ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées – d’autant plus si elles sont de synthèse.

Directive de la Commission Européenne
du 28 septembre 2017

La réunion Européenne au sujet de la vente d’amandes d’abricots amers en Europes, sous la pression lobbyiste de l’industrie du cancer a fini par fonctionner en prétendant que même une amande d’abricot par jour (!!!) peut être risquée pour la consommation humaine. En finale, la commission a laissé à chaque état de l’UE l’appréciation de choisir d’interdire la vente ou non. 

Contestation scientifique

Les symptômes d’empoisonnement à l’acide cyanhydrique apparaissent à partir de 400 mg d’amygaline par Kg de poids corporel, ce qui chez un adulte de 70 Kg correspond à environ 50 noyaux d’abricots ingérés dans un bref laps de temps. Si par contre leur consommation s’étale sur plusieurs heures, rien n’est à craindre car l’organisme élimine progressivement l’acide cyanhydrique.
Sur le plan pragmatique, d’abord on se demande pourquoi les Hunzas grands consommateurs d’abricots avec leurs amandes n’avaient pas de cancer et vivaient 120 ans. Personnellement, nous avons testé 16 amandes par jour pendant 15 jours sans aucun problème. La seule restriction que j’ai faite concerne les gens qui ont un foie très abîmé vu que cela lui nécessite un gros travail possiblement au dessus de ses moyens.

Posologie

5 amandes pulvérisées matin et soir
Commencer pendant 5 jours par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas. Si le foie ne réagit pas, passer à 5 amandes matin et soir.
Si tout va bien, continuer pendant 3 mois et faire le point clinique.
Si besoin, renouveler la cure de 3 mois.
¤  Recommandation : si le foie a été fragilisé par des chimios, associer la cure à 1 lavement au café par jour (voir l’article page 114 de mon ebook CANCERS ou y choisir un autre traitement).
Nota : Il ne faudra pas vous étonner si vous lisez sur les paquets d’amandes et le site du fournisseur qu’il faut se limiter impérativement de 1 à 2 amandes par jour. Le trust pharmaceutique sachant très bien que le remède est efficace, a peur pour son colossal business de la chimio, et crie au loup. Le fournisseur est du coup obligé de se soumettre légalement à l’inscription de la limitation mensongère (à noter que certaines personnes ont pris 30 amandes et plus par jour, sans aucun problème).

vendredi 29 décembre 2017

Vaccins : aspect juridique, possible dépôt de plainte contre X.

 Mme ou M. le Procureur de la République

Selon plusieurs spécialistes, chercheurs et médecins, l’obligation vaccinale de 11 vaccins à partir de janvier 2018, pour tous les enfants, entre 2 et 18 mois, pourrait engendrer une catastrophe sanitaire à court ou moyen terme.
. Il s’agit d’un risque quantitatif (très grand nombre de vaccins administrés à un si jeune âge sans étude clinique préalable de leurs conséquences) et qualitatif (la plupart des vaccins obligatoires contenant des sels d’aluminium, d’autres métaux et substances chimiques jugés comme très dangereux pour la santé).
. Il est par ailleurs à craindre, compte tenu des conflits d’intérêts ci-dessous évoqués, que le signalement et/ou le traitement des accidents à venir et de leurs motifs, survenant à de nombreux nourrissons dès janvier 2018 en raison de ces 11 vaccins obligatoires ne soit pas effectué complètement, sincèrement et avec l’objectivité nécessaire. L’ouverture d’une enquête préliminaire parait donc dès maintenant urgente et indispensable.
Pour cette raison, nous sommes dans l’obligation de porter plainte contre X auprès de vous.
Sur le plan pénal, les infractions ou tentatives d’infractions sont les suivantes :
. emploi ou administration de substances de nature à entraîner la mort, empoisonnement article 221-5 du Code Pénal
. administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l'intégrité physique ou psychique article 222-15 du Code Pénal
. violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité article 221-6 du Code Pénal
. exposition d’autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité article 223-1 du Code Pénal
. expérimentation sur la personne humaine sans avoir recueilli le consentement libre et éclairé des titulaires de l'autorité parentale article 223-8 du Code Pénal
. abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse d'un mineur pour conduire ce mineur à un acte qui lui est gravement préjudiciable. article 223-15-2 du Code Pénal . violation du principe d’indépendance des experts . conflit d’intérêt par une personne dépositaire de l'autorité publique article 432-12 et 432-13 du Code Pénal . trafic d’influence article 433-2 du Code Pénal
. non obstacle à la commission d’une infraction et non-assistance à personne en danger
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article 223-6 al. 1 et 2 du Code Pénal . tentative de ces infractions article 121-5 du Code Pénal
Cette nouvelle obligation vaccinale a été votée le 4 décembre 2017
(article 34/49 de la loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).
43 députés ont voté pour, 13 ont voté contre, étant observé que l’assemblée nationale est composée de 577 députés et que l’on connait l’activité et l’efficacité des lobbys pharmaceutiques !
http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/%28legislature%29/15/%28num%29/323
Quoi qu’il en soit, même si l’influence de ces lobbys mérite à elle seule une enquête, l’existence de cette loi n’est pas contradictoire avec l’existence des infractions ci-dessus mentionnées, et ne les excuse pas, car la loi ne prévoit évidemment pas le contenu de ces vaccins obligatoires.
Or l’étude de leur contenu et les dernières recherches à ce sujet, en France et dans de nombreux pays étrangers, fait apparaitre leur caractère gravement dangereux des vaccins et de leurs contenus pour la santé des nourrissons.
. Le Professeur MONTAGNIER, prix Nobel de médecine, professeur émérite à l'Institut Pasteur, où il a dirigé l’unité d’oncologie virale de 1972 à 2000, directeur émérite de recherche au CNRS, ancien professeur à l'université de New York, membre des Académies des sciences et de médecine, a ainsi déclaré le 7 novembre 2017 :
« Nous sommes ici pour lancer une alerte, à tout le pays, au monde. Je voudrais alerter sur la mort subite du nourrisson. C’est quelque chose d’épouvantable, la cause est inconnue, mais il existe des faits scientifiques, montrant qu’un grand nombre de ces morts intervient après une vaccination. On ne peut pas démontrer une causalité, mais il y a une relation temporelle… Ce qui est en cause, c’est la vaccination de masse, cela doit disparaître. » "Nous ne sommes pas ici pour créer des polémiques mais pour lancer une alerte : nous risquons, avec une bonne volonté au départ, d'empoisonner petit à petit toute la population" http://www.midilibre.fr/2017/11/07/obligation-vaccinale-le-prix-nobel-montagnier-joint-sa-voix-a-celle-des-opposants,1584521.php
. Le danger de l’aluminium contenu dans la plupart de ces vaccins est mis en avant depuis plusieurs années.
Les sels d'aluminium peuvent selon de nombreux chercheurs, jouer un rôle dans l'apparition d'affections neurodégénératives telles que les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson ainsi que les affections auto-immunes, notamment la sclérose en plaques. Une fois entré dans les cellules, l'aluminium interfère avec le métabolisme du fer (il se fixe sur la transferrine) et prend la place du fer.
Il peut être capté ainsi par tous les tissus exprimant des récepteurs à la transferrine (notamment muscles et cerveau). L'accumulation graduelle de l'aluminium dans le cerveau entraîne l'altération des fonctions cognitives.
En juillet 2012, l'association E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) avait déjà dénoncé le retrait progressif du marché des seuls vaccins encore sans aluminium décidé à parti de 2008 par les laboratoires. En 2014, l'association E3M a porté plainte contre Sanofi pour faux et usage de faux. L'association contestait les raisons pour lesquelles Sanofi a justifié le retrait des vaccins sans aluminium.
http://www.maxisciences.com/vaccin/le-retrait-des-vaccins-sans-aluminium-inquiete-une-association_art25525.html
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Une étude récente a confirmé et amplifié les craintes légitimes à cet égard.
Selon un rapport commandé par l’ANSM, l’Agence nationale de sécurité du médicament, effectué par le service neuromusculaire de l’hôpital Henri Mondor de Créteil, les sels d’aluminium présents dans la plupart des vaccins désormais obligatoires, peuvent provoquer des effets neurotoxiques, "même à faible dose".
Dans son étude, le professeur Romain GHERARDI a attribué à l'aluminium le développement de "la myofasciite à macrophages". Il s’agit d’une inflammation grave des muscles se traduisant par de fortes douleurs musculaires et articulaires, ainsi qu'une forte fatigue. Notons que le professeur Romain GHERARDI est directeur de l'Unité INSERM U955 E10 de l' Université Paris-Est « Interactions cellulaires dans le système neuromusculaire » , et chef du service d'Histologie-Embryologie de l'hôpital Henri Mondor ( Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires. De 1983 à 2010, il a écrit 300 articles de recherche dont plus de 250 en langue anglaise publiées dans des revues telles que Lancet, N Engl J Med, J Exp Med, Ann Neurol, Brain, Ann Rheum Dis, Arthritis Rheum, etc. – Il est par ailleurs invité comme orateur au CDC d’Atlanta, à l’OMS de Genève, dans diverses sociétés savantes nationales ou internationales de Neurologie et de Myologie .
Dans un article intitulé « Biopersistance et translocation des adjuvants aluminiques des vaccins vers le cerveau » signé par Romain Kroum Gherardi, Housam Eidi, Guillemette Crépeaux, François Jerome Authier et Josette Cadusseau, on peut lire :
« L’oxyhydroxyde d’aluminium (alun) est un composé nanocristallin largement utilisé dans les vaccins comme adjuvant immunologique. Des inquiétudes quant à l'utilisation de particules d'alun ont émergé après qu'elles furent identifiées comme facteur causal de la lésion de myofasciite à macrophages (MFM) détectée chez des patients atteints d'encéphalomyélite myalgique/syndrome de fatigue chronique. La MFM révèle une biopersistance durable et inattendue de l'alun dans les cellules immunitaires chez des individus possiblement prédisposés, mettant en évidence la conception antérieure erronée sur son élimination de l’organisme. Nous avons déjà démontré que des particules enrobées d'aluminium faiblement biodégradables injectées par voie intramusculaire sont rapidement absorbées par phagocytose dans le muscle et dans les ganglions lymphatiques, et peuvent ensuite disséminer dans l'ensemble du corps au sein des cellules phagocytaires puis s'accumuler progressivement dans le cerveau. Ceci laisse fortement présumer que la biopersistance durable des adjuvants dans les cellules phagocytaires est un pré- requis à une translocation lente vers le cerveau et à une neurotoxicité à retardement…
Cet article analyse ces caractéristiques émergentes des particules d’adjuvants aluminiques qui soulèvent des questions quant à l'innocuité de ces composés largement utilisés…
Ainsi, l'alun et d'autres matériaux peu biodégradables absorbés en périphérie par des phagocytes, se déplacent dans la circulation lymphatique et sanguine et peuvent pénétrer à l'intérieur du cerveau par un mécanisme de cheval de Troie similaire à celui utilisé par les particules infectieuses (68, 69).
LE CONCEPT D'ASIA
Beaucoup de maladies du SNC sont le résultat d'interactions entre les gènes et l'environnement. Certaines, telles que l’EM/SFC idiopathique (74) et la sclérose en plaques (SEP), ont déjà été associées à un excès d'aluminium (75). L'augmentation du risque de développer une sclérose en plaques sur le long- terme après une inoculation de vaccin aluminique a également été signalée (76, 77), et demeure le sujet d'un débat animé…
Yehuda Shoenfeld décrit le « syndrome auto-immun (auto- inflammatoire) induit par des adjuvants» (ASIA) (79), reconnaissant que des combinaisons variées de (i) maladies auto-
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immunes spécifiques identifiées par des critères bien définis, (ii) symptômes moins spécifiques comme la myalgie, l'arthralgie, la fatigue chronique et les troubles cognitifs (dont la combinaison définit la EM/SFC) ; et (iii) de la présence d'anticorps circulants, peuvent se produire suite à une exposition à divers produits chimiques et naturels dotés de propriétés d'adjuvant vaccinal…
Les symptômes associés à la MFM sont remarquablement similaires à ceux décrits pour le Syndrome de la Guerre du Golfe (SGG), une pathologie fortement associée à l'administration de nombreux vaccins à des soldats (80, 81), notamment le vaccin contre l'anthrax contenant de l'aluminium, pouvant être à l'origine d'une MFM (82), et du squalène (83). Pour ces raisons, nous avons proposé de décrire un syndrome de l'adjuvant vaccinal (84)… »
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/12/2015.02-Gherardi-etat-des-connaissances-et-questions-restantes-FR.pdf
A la lecture de cet article, on peut légitimement s’inquiéter du fait que si l'alun est capable d'induire de tels effets sur le cerveau d'adultes, personne ne connaît à l'heure actuelle ses impacts dans les vaccins pédiatriques, étant observé que sur les 4 vaccins désormais obligatoires, 3 sont adjuvantés en alu.
Quelles seront donc les conséquences sur les enfants et quelles sont déjà les conséquences que l'on observe sur les enfants recevant ces vaccins depuis quelques années ?
Ajoutons que la recommandation de faire 2 fois le vaccin méningite c ne date que d'avril 2017, et que personne n'a le moindre recul sur l'impact d'ajouter ce vaccin dès 5 mois, et d'imposer par conséquent 2 doses au lieu d'une.
Il a été évoqué par la ministre de la santé que l'on a 90 ans de recul sur les vaccins, ce qui est complètement faux, on n'a guère plus de 17 ans de recul sur les hexavalents, 7 ans de recul sur le pneumocoque, 34 ans de recul sur le ROR, et toujours aucune étude sur les effets cumulatifs des vaccins sur les nourrissons.
L’argument de l’ancienneté ne tient d’ailleurs pas si on se rappelle l’ancienneté de l’utilisation de l’amiante !
. On peut aussi s’inquiéter et s’interroger sur le fait que des crédits supplémentaires pour cette recherche ont été refusés au professeur Gherardi !
http://www.20minutes.fr/sante/2137827-20170922-vaccins-ansm-veut-recherches-aluminium-poursuivent-refuse-payer
Une interview récente du professeur GHERARDI au sujet des obstacles qu’il rencontre doit donc être rappelée :
http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/02/10/adjuvants-des-vaccins-comprendre-qu-en-matiere-de-securite-tout-etait-faux-fut-un-choc_5077561_4598196.html
« Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?
On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide. On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium. Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était
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faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique… Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques. » voir aussi en annexe un article très complet sur les graves dangers de l’aluminium dans les vaccins : « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, médecin https://www.info-vaccination.be/IMG/pdf/Pilette_-_aluminium_ds_vaccins.pdf
Actuellement, il se diagnostique en moyenne et au minimum 6 myofasciites par semaine sur les 4 centres officiels. CRETEIL, SALPETRIERE, BORDEAUX, MARSEILLE.
La plupart des victimes de cette maladie avaient reçu le vaccin contre l'hépatite B ou celui contre le tétanos qui contiennent de fortes doses d'aluminium.
. D’autres composants des vaccins obligatoires ont également été dénoncés comme très dangereux pour la santé humaine :
https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/030614/les-vaccins-mais-au-fait-que-contiennent-ils
. Le formaldéhyde (formol). Ce produit est classé cancérigène, catégorie 1 (la + élevée), depuis juin 2004, par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC).
. Les désinfectants : antibiotiques (tels que néomycine, gentamycine, kanamycine, polymyxine, ... qui appartiennent à la famille des aminosides dont on connaît la nocivité, notamment sur les reins et l'oreille interne). Ils sont aussi responsables d'allergies graves.
. La beta-propiolactone (produit reconnu cancérigène, s'attaque au foie, au système immunitaire, au système respiratoire et gastro-intestinal)
. Le glutaraldéhyde (toxique), les microbicides (qui sont des agents détergents !).
. Les stabilisants : trométamol (alcalinisant. contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 ans et les insuffisants rénaux), la gélatine (!) : dérivée du collagène prélevé sur les os ou la peau des bovins, ovins, porcins…
. Les émulsifiants : polysorbate 20, polysorbate 80, sorbitol, glycine, lactose, saccharose, aspartame, glutamate, dextran. Tous ces produits ont des effets secondaires sur certaines personnes sensibilisées et allergiques.
. Les solvants : le tributylphosphate (produit chimique suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs). Il peut aussi attaquer le système respiratoire et nerveux.
. Le latex : utilisé pour boucher les flacons contenant les vaccins, contenu dans les seringues préremplies et les protège-aiguilles. On le retrouve là aussi à l'état de traces dans les vaccins.
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. La "substance tampon" : pour maintenir le PH du vaccin. On trouve dans les vaccins : acide acétique, hydroxyde de sodium, p acétique, hydroxyde de sodium, phosphate disodique ou monosodique déshydraté.
. Les anti fongiques : ce sont des produits qui détruisent les champignons, ils servent de conservateur. Il en est un qui est surprenant, puisque c'est la mort-aux-rats (borate de sodium) contenu dans ... le vaccin Gardasil contre le papillomavirus !
. Le docteur Jean Pilette, médecin déjà cité a indiqué à ce sujet lors d’une conférence :
http://www.alterinfo.net/Tout-nouveau-document-du-Dr-Jean-Pilette-sur-l-obligation-vaccinale_a76558.html
« Les vaccins sont-ils sans dangers, dénués d'effets secondaires ? S'ils l'étaient, nous ne serions pas ici et ce congrès n'aurait pas lieu. Etudiez la composition des vaccins et vous verrez que de nombreux vaccins contiennent de multiples substances reconnues officiellement comme dangereuses. Pour n'en reprendre que quelques-unes, citons le MERCURE, un métal toxique pour le système nerveux central, l'ALUMINIUM, un métal impliqué dans la maladie d'Alzheimer, le FORMALDEHYDE, une substance reconnue comme cancérigène par le CIRC, le Centre International pour la Recherche contre le Cancer. Dès lors que ces substances toxiques sont mélangées à des antigènes vaccinaux, elles deviennent soudain « inoffensives » : le MERCURE devient « un conservateur », l'ALUMINIUM « un adjuvant d'immunité », et le FORMALDEHYDE « un antiseptique ». Les vaccins deviennent ainsi des produits que le corps médical considère comme non dangereux et qu'il injecte sans discrimination. Marco et Andrea ne seraient pas morts s'ils n'avaient pas reçu le vaccin antipolio et Alberto ne serait pas paralysé s'il n'avait pas reçu ce même vaccin. La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. Les vaccins sont des produits du commerce. Aucun effort n'est épargné pour faire croire que les vaccins sont efficaces, indispensables et inoffensifs. C'est ce que nous avons vu récemment avec la vaccination contre le virus de la grippe H1N1. C'est ce que nous voyons aussi, par exemple, pour les vaccins contre le cancer du col de l'utérus. Omissions, mensonges, ou tout simplement ignorance se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques… »
. Ou encore :
« Du glyphosate dans les vaccins Des tests menés par un laboratoire aux Etats-Unis (Microbe Inotech Laboratories Inc.), à saint Louis, dans le Missouri, ont démontré la présence de glyphosate dans les vaccins. Rappelons que le glyphosate est un ingrédient actif de l'herbicide Round Up commercialisé par Monsanto. Il est reconnu comme cancérigène. On peut aussi souligner la présence de traces de centaines d'autres herbicides dans les vaccins ... Pour citer quelques exemples édifiants, le vaccin ROR - destinée aux enfants - contient une dose de glyphosate 25 fois supérieure à d'autres vaccins !
. Et de la gélatine de porc !
« … Selon le Docteur Stéphanie Seneff du MIT, "le glyphosate pourrait être facilement trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin de la grippe, sont cultivés sur de la
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gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d'importantes doses de glyphosate. »
https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/221116/du-glyphosate-dans-les-vaccins Compte tenu de l’interdiction du porc dans les religions musulmane et juive, on imagine le trouble à l’ordre public (et les condamnations en chaine en cas de refus) que peut constituer l’obligation légale de vacciner les très jeunes enfants dont les parents pratiquent ces religions, en relation avec le fait que plusieurs de ces vaccins obligatoires contiennent de la gélatine de porc !
Voir aussi à ce sujet : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/07/24/les-vaccins-contiennent-ils-du-porc-du-chien-et-du-f-tus-humain_5164373_4355770.html
« … Or, les gélatines utilisées dans certains vaccins sont effectivement des gélatines hydrolysées d’origine porcine. Les albumines (des protéines qu’on trouve dans le sang), quant à elles, sont d’origine humaine ou sont recombinantes… cinq vaccins contiennent de la gélatine d’origine porcine : M-M-RVAXPRO, ProQuad, Varivax, Zostavax, Fluenz Tetra… »
. Le mannitol contenu également dans plusieurs vaccins obligatoires, est ainsi décrit : « Le Levothyrox est pris pour cible par une pétition lancée le 24 juin dernier par de nombreux patients depuis que le lactose a été remplacé par le mannitol dans sa nouvelle formule. En effet, sur les trois millions de personnes qui prennent ce médicament, beaucoup se plaignent d'effets secondaires "graves".
Commercialisé par le laboratoire allemand Merck, le Levothyrox serait à l'origine d'effets secondaires tels que des vertiges, des maux de tête, des fatigues extrêmes, des pertes de mémoire ou encore des ballonnements, de la déprime ou des pertes de cheveux, rapportent les malades de la thyroïde.
http://www.francesoir.fr/societe-sante/mannitol-dans-le-levothyrox-une-petition-lancee-contre-le-medicament-contre-la-formule-posologie-nouveau-thiroide-danger-dose-numero-vert-100-75-50-scandale-polemique-ansm
. voir également : « Vaccin ROR - Effets indésirables » - listant plusieurs dizaines de troubles possibles décrits sur la base de données indépendante Thériaque® composée de praticiens hospitaliers et de pharmaciens
et : « composition d’un certain nombre de vaccins … bonjour les poisons »
https://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6132
. Notons également qu’une thèse de médecine récente conclue qu’un pourcentage très élevé de nourrissons prématurés (plus de 50%) nécessiteraient dans les 48 h suivant l'administration de n'importe quel vaccin une réanimation cardiaque ou respiratoire !
voir en annexe les extraits d’une thèse de médecine soutenue par Mme Marion Gérard à l’Université de Lorraine le 15 avril 2013
« VACCINATION DES ENFANTS NÉS GRANDS PRÉMATURÉS À LA MATERNITÉ RÉGIONALE UNIVERSITAIRE DE NANCY : ÉTUDE OBSERVATIONNELLE PROSPECTIVE SUR 18 MOIS »
Citons seulement sa conclusion :
« VII. CONCLUSION
L’administration de la première série vaccinale dès deux mois d’âge post-conceptionnel (selon les recommandations) chez les enfants prématurés < 33SA est associée à la survenue d’évènements cardio-respiratoires significatifs dans notre maternité de niveau III. Ceci justifie d’une surveillance cardio-respiratoire pendant au moins 24 heures, en particulier pour les enfants toujours hospitalisés, pour qui un âge post-conceptionnel plus faible
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constitue un facteur de risque de survenue d’apnées significatives, et qui présentent les évènements les plus sévères. Une attention particulière doit être apportée d’autant plus si l’âge gestationnel est plus faible, et si le parcours néonatal de l’enfant a été compliqué. Ces évènements, s’ils surviennent, sont en général bien tolérés chez les enfants assez stables pour être rentrés au domicile avant réalisation vaccinale ; d’autres études plus puissantes seront nécessaires pour évaluer la pertinence de ces ré-hospitalisations. Il serait également intéressant d’évaluer si la survenue d’évènements cardio-respiratoires pourrait être prédictive d’un retard de développement neurologique ultérieur. »
. On peut par ailleurs constater que les vaccins ne sont pas soumis à des essais cliniques ou tests de pharmacocinétiques alors que ces essais et ces tests sont requis pour tous les autres médicaments leur mise sur le marché ... C'est à dire qu'à aucun moment il n'est requis de s'intéresser aux effets réels des vaccins sur des nourrissons de 6 semaines ou au devenir des différents composants des vaccins dans l'organisme humain une qu’il est injecté.
De même, seuls les vaccins sont exempts de tests préalables de cancérogénèse, mutagénèse, et tératogénèse, alors que l’on exige ces tests pour tous les autres médicaments.
Or certains vaccins sont issus du génie génétique (hépatite b et HPV notamment), personne ne sait si cela a ou non un impact sur les générations futures des enfants nés de personnes vaccinées avec ces produits.
Certains vaccins sont élaborés sur des cellules animales cancéreuses, mais personne ne sait si la vaccination joue un rôle cancérigène, avec pourtant un précédent célèbre, le fameux SV40 contenu dans le vaccin polio oral qui a été administré à des centaines de millions de gens de part le monde avant qu'on apprenne que ce vaccin contenait le SV40 , un virus simiens cancérigène dans les tests sur l'animal !
. On peut aussi constater que la France est l’un des seuls pays dans le monde et en Europe de l’Ouest qui impose un nombre aussi grand de vaccins à un très jeune âge !?
Il est donc manifeste que cette loi votée en urgence ne répond à aucune urgence de santé publique et il est faux de prétendre que la France serait menacée par de terribles épidémies (en particulier de rougeole).
Sinon, tous les autres pays du monde seraient bien inconscients et leurs chercheurs bien incompétents !
. Pour les effets secondaires d’un nombre très inférieur de vaccins injectés, les tribunaux américains ont déjà indemnisé de nombreuses victimes.
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-etats-unis-indemnisent-117-164880
http://initiativecitoyenne.be/2016/12/pic-de-dedommagement-de-de-400-pour-le-vaccin-contre-la-grippe-devant-le-tribunal-americain-des-vaccins.html
http://www.sante-nutrition.org/tribunaux-confirment-discretement-vaccin-ror-cause-autisme/
ou encore en Italie :
« C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : « Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa.»
http://initiativecitoyenne.be/article-un-tribunal-italien-accorde-une-indemnite-a-vie-a-un-gar-on-devenu-autiste-apres-le-vaccin-infanrix-125127677.html
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S'agissant de risque sur la santé publique, une enquête préalable substantielle et non pas seulement formelle, aurait dû être ordonnée par la ministre de la santé.
Cette enquête sérieuse n’a pas eu lieu.
Or le principe de précaution doit en effet s’appliquer d’une façon particulièrement consciencieuse lorsqu’il s’agit de vaccinations obligatoires.
Sur les indices de conflit d’intérêt
Plusieurs articles de presse font état de ces indices de conflits d’intérêt.
Ainsi par exemple :
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/09/Aluminium-vaccins-et-conflits-dinterets.pdf
« Le directeur général de l’INSERM, Yves LEVY, mari du ministre de la santé, Mme Agnes BUZYN, fait toute sa carrière de chercheur dans l’étude et la mise au point de vaccins et ses nombreuses fonctions et présidences actuelles mettent en évidence, au minimum, de nombreux liens d’intérêt dans ce domaine de la recherche. La publication, sans auteur physique déclaré (donc sous sa responsabilité) est manifestement destinée à justifier l’obligation vaccinale que la ministre, son épouse, veut imposer aux français au nom du gouvernement… Nous apportons quatre exemples pour illustrer ces graves accusations : •  Le premier concerne l’Agence du Médicament (2004). Exemple développé en annexe 3 Alors qu’une étude scientifique commanditée par l’Agence du Médicament (AFSSAPS) montrait tout l’intérêt de creuser la question du lien entre l’aluminium vaccinal et la myofasciite à macrophages, le Conseil Scientifique de l’Agence rendait le 5 mai 2004 un avis opposé aux conclusions de l’étude. Conséquence : tout débat sur le sujet est devenu inutile, puisqu’il n’y avait pas de problème avec l’aluminium utilisé dans les vaccins. Cet avis est toujours en vigueur, et nous est régulièrement opposé. Un avis donné par un Conseil Scientifique « pourri de conflits d’intérêts », selon les termes mêmes du Président de la Mission Parlementaire sur le Mediator. Des propos tenus en 2011, et qui n’ont été suivis d’aucune mesure de la part de « la nouvelle ANSM », ou du Ministère de la Santé. •  Le second concerne l’Agence du médicament (2010). Exemple développé en annexe 4 L’AFSSAPS écrit à l’Unité INSERM des Pr Gherardi et Authier en 2010 : « [vos travaux] montrent en effet qu’une translocation au niveau cérébral de particules injectées au niveau musculaire, via les macrophages, est possible. Par ailleurs, les résultats relatifs à l’implication d’un polymorphisme [génétique] sont encourageants et permettront peut-être à terme d’identifier une sous-population à risque chez laquelle la vaccination aluminique devrait être évitée ». 17 experts de l’AFSSAPS travaillent sur les projets de recherche des Pr Gherardi et Authier. Deux ans plus tard, devenue ANSM, l’Agence dispose maintenant de fonds pour la recherche. Et pourtant, elle refuse de financer l’équipe INSERM, alors même que les projets présentés étaient quasiment identiques à ceux validés précédemment par les 17 experts de l’Afssaps, et que les experts indépendants sollicités par l’Agence pour évaluer le dossier les approuvaient ! Cerise sur le gâteau qui ferait sourire si ce n’était dramatique. Un an plus tard (appel d’offre 2013 pour un financement 2014), l’ANSM persiste dans son refus de financer la recherche menée par l’unité INSERM sur l’aluminium vaccinal. Par contre, elle retient un projet de recherche : "Perceptions de la Sécurité et de l'Efficacité des Vaccins dans la population en France : rôle des sources d'information et du statut social". L’Agence, au lieu de chercher les
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réponses aux questions posées sur la dangerosité de l’aluminium vaccinal, décide de surveiller ceux qui posent ces questions ! …  Le troisième concerne l’Agence du médicament (de 2008 à ce jour). Exemple développé en annexe 5 Le 12 juin 2008, l’AFSSAPS annonce que Sanofi Pasteur a suspendu la commercialisation du DTPolio Mérieux suite à « une hausse importante des effets indésirables ». Ce DTPolio a deux particularités : il est sans aluminium, et il est le seul vaccin qui corresponde à l’obligation faite aux enfants entrant en collectivité d’être vaccinés contre diphtérie, tétanos et polio. En janvier 2014, E3M apporte la preuve que cette hausse d’effets indésirables n’existe pas (elle est le fruit d’une manipulation des données) et porte plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. E3M demande à l’ANSM d’annuler la mesure de suspension. Refus de l’ANSM, qui « n’a pas les moyens de vérifier les affirmations du fabricant ». Et décision de l’ANSM d’archiver l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) du DTPolio. Le débat est clos... E3M se tourne vers le Ministère de la Santé. Celui-ci reste sans réaction. Alors que Marisol Touraine, au nom de François Hollande, s’était engagée lors de la compagne électorale de 2012 : Les familles « doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 »
.
 Le quatrième concerne le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP), et sa commission spécialisée le Comité Technique des Vaccinations (CTV). Exemple développé en annexe 6 Le HCSP publie le 11 juillet 2013, à la demande du Ministère de la Santé, et avec le concours de l’ANSM (et de l’InVS) un rapport intitulé « Aluminium et Vaccins ». Un rapport qui innocente l’aluminium vaccinal : « les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium ».
Les chercheurs de l’INSERM ont contesté le contenu du rapport, et pointé ses nombreuses erreurs et contre-vérités.
E3M a dénoncé le non-respect de la Charte de l’expertise sanitaire, censée prévenir les conflits d’intérêts (voir ci-dessous – son application est prévue dans le Règlement intérieur du HCSP. En effet, d’une part il règne une opacité complète dans les Déclarations Publiques d’Intérêts, qui masque en fait de nombreux liens d’intérêts avec les fabricants de vaccins, et d’autre part il existe un manque d’impartialité flagrant, ce qui s’illustre de deux manières: de nombreux travaux internationaux (critiques sur l’aluminium vaccinal) ne sont pas présentés, et les chercheurs de l’INSERM n’ont pas été auditionnés mais simplement reçus une fois le rapport édité. Nos réclamations n’y ont rien changé, ce rapport est devenu la référence officielle. Comment est-il possible que le Ministère de la Santé accepte un rapport partial dont les modalités d’élaboration sont en contradiction avec la loi ? Nous développons ces quatre exemples en annexe, chacun jugera de la qualité des preuves que nous apportons. Nous détaillons aussi les liens d’intérêts des principaux experts qui conseillent le gouvernement et les parlementaires. Ces liens d’intérêts sont parfois publics, mais souvent cachés voire niés, comme c’est notamment le cas au Comité Technique des Vaccinations ou sur le site d’information sur les vaccins « Infovac » (celui-ci annonce officiellement : "Les experts d’InfoVac-France sont indépendants des firmes pharmaceutiques". Leurs lecteurs, principalement des médecins généralistes et des pédiatres, n’ont pas le temps d’aller vérifier cette affirmation. Les éléments que nous fournissons en annexe les étonneront sans doute...). »
. En ce qui concerne la ministre de la santé actuelle, Mme Agnes BUZIN, on peut également lire :
« Selon les déclarations publiques d’intérêts de la ministre de la Santé Agnès Buzin, celle-ci était présidente du conseil d’administration de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et de l’INCa (Institut national du cancer). Ces déclarations datent de 2012 et 2014
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et seuls les conflits d’intérêts qui couraient encore lors des 5 années précédentes devaient être mentionnés.
Pourtant ces documents sont accablants pour celle qui considère que “les conflits d’intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence”. En effet elle déclare avoir été directement rémunérée pour diverses activités par le laboratoire Genzyme, désormais filiale de Sanofi, de 1998 à 2011 ! Et ce n’est pas tout, entre 2005 et 2011 elle était aussi rémunérée par les laboratoires Bristol Meyers-Squibb et Novartis. Ces deux laboratoires ainsi que Pierre Fabre et Schering-Plough (filiale de Merck) ont aussi financé entre 2005 et 2011 l’association Robert Debré que dirigeait Agnès Buzyn.
Plusieurs questions se posent alors : Peut-on accepter qu’une ministre de la Santé présente de tels conflits d’intérêts avec le “Big Pharma” ? Comment peut-on imaginer que la médecine puisse être libre et indépendante vis-à-vis des intérêts financiers colossaux des laboratoires pharmaceutiques ?
On note également qu’Agnès Buzyn était membre du conseil supérieur des programmes de l’éducation nationale entre 2013 et 2016. Comme tend à le confirmer le reportage ci-dessous, les étudiants en médecine semblent fortement sous l’influence des labos au cours de leur cursus. »
https://resistancisrael.com/agnes-buzyn-a-ete-remuneree-par-les-labos-pendant-au-moins-14-ans/http://www.lelibrepenseur.org/comment-matignon-tente-dextirper-la-ministre-agnes-buzyn-dun-embarrassant-conflit-dinterets/ http://www.atlantico.fr/pepites/embarrassant-conflit-interets-qui-toucherait-ministre-agnes-buzyn-3200024.html http://www.libreactu.fr/agnes-buzyn-a-ete-remuneree-par-les-labos-pendant-au-moins-14-ans/ http://www.libreactu.fr/wp-content/uploads/2017/06/DPI_Agnès-Buzyn.pdf http://www.libreactu.fr/wp-content/uploads/2017/06/Agnès-BUZYN-2014-10-10.pdf http://sante-secu-social.npa2009.org/Mediapart-Conflits-d-interets-Les-petits-arrangements-de-la-nouvelle-presidente-1850 https://www.la-croix.com/France/Politique/Agnes-Buzyn-nouvelle-ministre-sante-conflit-dinterets-mari-2017-05-18-1200848216
ou encore : http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/09/une-concertation-citoyenne-sur-les-vaccins-deconcertante_5046455_3244.html
« Remis le 30 novembre (2016), le rapport de conclusions du Comité d’orientation de concertation citoyenne de la vaccination suscite déjà des questions. Le but de cette vaste concertation, demandée par la ministre de la santé, Marisol Touraine, en janvier, est de rétablir la confiance à l’égard des vaccins, très érodée en France, où le taux de couverture vaccinale est l’un des plus faibles d’Europe.
Ce débat public a été confié à un comité indépendant de seize personnes représentant la société civile, des professionnels de santé, des chercheurs en sciences humaines et sociales et présidé par le professeur Alain Fischer, spécialiste en immunologie pédiatrique, avec pour vice-présidente Claude Rambaud, coprésidente du Collectif interassociatif sur la santé (CISS).
L’indépendance et la transparence de ce comité font débat. Les déclarations publiques d’intérêts de trois des seize membres du comité d’orientation mentionnent des liens d’intérêts avec des laboratoires développant des vaccins, comme l’a indiqué l’Agence de presse médicale, le 2 décembre. Par ailleurs, la déclaration d’intérêts du professeur Thierry May, chef du service de maladies infectieuses et tropicales au CHU de Nancy, membre de ce comité, ne mentionne pas des dizaines de conventions et avantages avec des laboratoires pharmaceutiques, dont MSD et Sanofi, qui figurent pourtant sur le site
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Transparence-sante.gouv, mis en place par le ministère de la santé pour rendre accessible les liens d’intérêts.
En outre, Claire-Anne Siegrist, professeur de vaccinologie et de pédiatrie à l’université de Genève, elle aussi membre du comité, entretient des liens avec DBV Technologies, qui étudie un vaccin épicutané sous forme de patch de rappel contre la coqueluche. Claire-Anne Siegrist siège également au conseil de la biotech française depuis 2013… »
Et aussi :
http://www.lelibrepenseur.org/vaccins-la-fracassante-demission-de-thomas-dietrich-haut-cadre-du-ministere-de-la-sante/
« Thomas Dietrich a démissionné (le 19 février 2016) avec fracas du secrétariat général de la Conférence nationale de santé, dénonçant dans sa lettre ouverte le fait que « la démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques ». Ce terrible constat émanant d’un lanceur d’alerte haut fonctionnaire dans le domaine de la santé publique rejoint les combats que nous portons pour une maîtrise publique des politiques des produits de santé dans le cadre de l’opération mains propres lancée il y a un an.
Dans sa lettre de démission, M. Dietrich fait état de pressions subies de la part du cabinet de la Ministre de la Santé, de baisses de dotations budgétaires pour son instance jugée trop indépendante.
M. Dietrich dénonce également la supercherie du débat public sur la vaccination annoncée par la Ministre début janvier suite à la remise du rapport de Sandrine Hurel.
Il étrille « un débat public piloté par une agence sous tutelle de l’Etat et qui mène dans le même temps des campagnes de communication pro-vaccination, un comité d’organisation de ce débat aux ordres de la Ministre, un comité d’orientation dirigé par un proche de Marisol Touraine et qui n’aura de fait aucune indépendance (…) En fait de débat public, c’est une véritable opération de propagande qui est menée pour inciter les français à se vacciner, en occultant totalement toute réflexion sur la question de la balance bénéfices/risques. Machiavel en sortira sans doute grandi, mais non la démocratie en santé. L’état de santé des français, non plus. Car il est évident que de plus en plus de parents renonceront à vacciner leurs enfants, faute de pouvoir disposer d’une information qui ne soit pas entachée du soupçon de la partialité et du conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Une information qu’auraient pu leur apporter les conclusions de ce débat public, s’il n’avait été honteusement biaisé. »
. Il faut aussi noter que le Conseil d’État a enjoint au Gouvernement, par un arrêt du 8 février 2017, à mettre à la disposition du public des vaccins qui permettent de respecter l’obligation de vaccination sans se faire injecter des vaccins non obligatoires. Au lieu de suivre cette injonction et de demander à l’industrie pharmaceutique de revoir son offre vaccinale, la Ministre de la Santé a préféré rendre obligatoires les vaccins qui ne l’étaient pas.
Cette situation et les conditions dans lesquelles la loi a été votée, font ainsi apparaitre plusieurs indices de conflit d’intérêt entre les décideurs et intervenants au moment de l’établissement de ce projet de loi, et leurs activités présentes ou passées en liaison avec les laboratoires concernés par la commercialisation des vaccins.
La responsabilité personnelle de ces décideurs et intervenants pourrait être engagée.
. D’immenses intérêts financiers sont en jeu, dans le monde entier, qui expliquent que ces dangers sont pour l’instant sous-estimés.
Ainsi par exemple, Sanofi-Pasteur qui détient 25 % du marché mondial des vaccins, a réalisé 4,58 milliards d'euros de CA en commercialisant ses vaccins, ce qui représente 13,5% du CA global du groupe (33,82 milliards d'euros) alors que GSK a réalisé lui 4,59 milliards
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d'euros de CA sur la vente de vaccins, soit 16,46%. Des 27,89 milliards d'euros de CA du groupe.
. Pourtant, plusieurs scandales récents devraient alerter l’ensemble des responsables de bonne foi, non intéressés et soucieux de la santé publique.
On se rappelle par exemple de la propagande qui a accompagné en 2009 la campagne gouvernementale de vaccination contre le virus H1N1 (« ceux qui ne sont pas vaccinés vont mourir ») étant observé que ce vaccin a été commandé à 96 millions d'exemplaires par Mme Roselyne BACHELOT, faisant de la France le seul pays au monde à prévoir deux doses par habitant (!?).
Ou encore le scandale de l’amiante, « qui pourrait provoquer d'ici à 2050 entre 68 000 et 100 000 morts en France, selon les estimations de l'Institut de veille sanitaire (INVS). » http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/08/22/l-amiante-pourrait-faire-jusqu-a-100-000-morts-d-ici-a-2050_4475442_1651302.html
Ou aussi le scandale du médiator pour lequel les experts mandatés dans le cadre de la procédure pénale menée par le procureur François Molins ont fait état d’un nombre décès attribuables au benfluorex (la molécule utilisée dans le Mediator) à court terme compris entre 220 et 300 et à long terme entre 1 300 et 1 800. http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/07/11/combien-de-morts-imputer-au-mediator_4967832_4355770.html
. Nonobstant ces indices de conflit d’intérêt, selon de nombreux spécialistes, médecins et chercheurs, il est donc très probable qu’une catastrophe sanitaire se prépare, avec des effets secondaires gravissimes, voire des décès, chez des enfants en bas âge en relation avec cette vaccination obligatoire groupée de 11 vaccins, qu’aucun risque épidémique et aucune donnée scientifique n’a justifié à ce jour.
Constatons également que la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dans un arrêt du 21 juin 2017, faisant suite à la question préjudicielle posée par la Cour de cassation le 12 novembre 2015, relève que « lorsque le juge du fond est saisi d’une action visant à mettre en cause la responsabilité du producteur d’un vaccin du fait d’un défaut allégué de ce dernier, il peut considérer, dans l’exercice du pouvoir d’appréciation dont il se trouve investi à cet égard, que, nonobstant la constatation que la recherche médicale n’établit ni n’infirme l’existence d’un lien entre l’administration du vaccin et la survenance de la maladie dont est atteinte la victime, certains éléments de fait invoqués par le demandeur constituent des indices graves, précis et concordants permettant de conclure à l’existence d’un défaut du vaccin et à celle d’un lien de causalité entre ce défaut et ladite maladie ». 2e ch. de la Cour de Justice de l’Union européenne ; 21 juin 2017, N° C-621/15 (Renvoi préjudiciel – Directive 85/274/CEE).
Enfin, les principes posés par le « Code de Nuremberg » puis par la Convention d’Helsinki doivent être rappelés :
Car si les vaccins n’ont pas été cliniquement testés avant leur mise sur le marché, ou encore s’il est déjà démontré leur caractère dangereux, ce qui est le cas en l’espèce, cela signifie qu'on utilise l’ensemble des nourrissons pour expérimenter les conséquences de ces vaccins sans informer la population du fait d'être l'objet d'expérimentation.
http://la-loupe.over-blog.net/article-code-de-nuremberg-111271757.html
Code de Nuremberg – extrait
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1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : … tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience.
2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature.
3. L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience.
4. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires.
5. Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront…
6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience.
7. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès… »
. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire dans son texte de 1966 qui stipule :
« Article 7
… il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. »
Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier.
. De même, en 2005, l’UNESCO (Education Science et Culture) qui a abordé cette question a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays.
Sur la question du consentement (article 6), la Déclaration stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes.
Elle note également (article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.
. Citons également Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, qui interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg http://initiativecitoyenne.be/2016/05/mary-holland-prof-de-droit-a-l-universite-de-new-york-interpelle-les-nations-unies-sur-les-politiques-vaccinales-qui-violent-le-code
« Le consentement éclairé doit être la position par défaut parce que la contrainte sape non seulement la confiance, mais limite les droits fondamentaux à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique, au consentement éclairé, à la confidentialité et à la prise de décision parentale…
Avec plus de 270 vaccins dans le pipeline de la recherche et du développement, le rôle de la loi et des tribunaux dans le maintien ou le rejet des obligations vaccinales, comme dans
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l’indemnisation des victimes des vaccins nous parait des plus essentiel.
Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.
Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues. »
En date du neuf décembre deux mille dix-sept, la Cour Suprême de France, saisie par le Conseil National de Transition, a rendu sa décision en déclarant: " La nullité de cette loi en raison de son inconstitutionnalité, de sa violation d'un traité international ratifié, et de son atteinte à l'un des droits les plus fondamentaux de l'humain".
Compte tenu de la gravité des conséquences annoncées de cette vaccination obligatoire, liée au fait que la plupart des vaccins disponibles sont très dangereux, au moins pour une partie des nourrissons qui en seront victimes, nous déposons donc plainte pour les motifs sus-évoqués.
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Avec nos sentiments respectueux.
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P.J. : dossier

lundi 25 décembre 2017

Pourquoi ?

Article de Florilène Chamberlin-Pacati  

Ce 27 octobre 2017 l'Assemblée Nationale a voté l'extension de 3 à 11 vaccins obligatoires dès le 1er janvier 2018.

Quelques questionnements :

Pourquoi la concentration d'aluminium maintenant admise dans le sang de nos petits est 20 à 40 fois supérieure à la norme admise dans l'eau potable ?

Pourquoi les vétérinaires n'utilisent plus les vaccins contenant de l'aluminium, car nocifs et mortels pour les animaux ?

Pourquoi nos simples déodorants se sont vus retirer l'aluminium car source de cancer ?

Pourquoi est-il dénoncé sur le site de l'association 'Vaincre l'autisme' : Dans les années 1990, on estimait la prévalence de l'autisme à 1 naissance sur 10 000 pour arriver aujourd'hui à 1 sur 100 ? Et pourquoi a-t-on donné le nom Thimérosal au mercure si nocif toujours inclus dans les vaccins ?

Pourquoi le formaldéhyde est interdit dans la fabrication des jouets et autorisé dans les vaccins ?

Pourquoi le vaccin Gardasil contient du borate de sodium utilisé dans la mort aux rats et du polysorbate destiné à stériliser les souris ?
Pourquoi les vaccins contiennent du benzonase qui coupe l'ADN pour se retrouver dans le cerveau humain avec de l'ADN animal ?
Pourquoi la quasi totalité des pays européens laisse libre la vaccination, et en France chaque vaccin offre un rémunération à celui qui pratique l'injection ?

Des professeurs de biologie, médecins, pharmaciens... avec force documents, et amples recherches s'élèvent contre ces aberrations vaccinales catastrophiques pour la vie de nos petits de façon irréversible :

- Professeur Michel Georget agrégé de biologie
- Docteur Didier Tarte
- Professeur Luc Montagrier, prix Nobel de médecine joint sa voix au professeur Joyeux.
- Professeur Joyeux chirurgien cancérologue
- Juliane Sacher Médecin spécialiste en médecine générale
- Serge Rader, pharmacien
- Professeur Randolph Penning, médecin légiste, s'alarme avec ses trois cents confrères allemands du nombre de décès de bébés, survenu le jour ou le lendemain de la vaccination.
- Docteur Marc Vercoutère
- Docteur Romain Ghérardi de l'hôpital Enri-Mondor
etc...

Comme le professeur Joyeux, bien des personnes du corps médical risquent d'être radiées, voire le sont déjà, du fait de leurs révélations, ou risquent pire encore. (par ex. sur you tube : Marc Vercoutère, 'L'inavouable composition des vaccins') la fin de la vidéo est à ne pas manquer !

Sous forme de vidéos, documents etc tous ces renseignements sont aisément vérifiables sur internet.
Philippe Jandrok, homme érudit et écrivain qui réalise des vidéos, à rassemblé les faits et en a rédigé des livres édifiants et précis.

A savoir également et à faire savoir cette info. vérifiable : la biseptine abondamment utilisée dans les maternité pour le nombril a bien indiqué en très petits caractère, SPERMICIDE.
-Une autre substance est également incluse dans les vaccins afin de réduire à néant nos défenses immunitaires naturelles contre le cancer.
-Le Kénia a officiellement porté plainte contre l'OMS pour avoir stérilisé par vaccin 2 millions trois cents milles petites filles.
- Le Docteur Jean Pillette dénonce l'interaction entre les champs magnétiques et les vaccins vraiment effrayante.

Près d'un million deux cent milles signatures de la pétition du prof. Joyeux sont restées sans effet.
Rien, aucune épidémie ne justifie une telle loi dictatoriale ne laissant aucune liberté de choix aux parents ! En quoi les enfants non vaccinés pourraient contaminer un enfant vacciné puisque selon la loi, il est protégé par les vaccins !!!

Chaque enfant, trésor unique, dépose sa vie en toute confiance entre nos mains....
Des pistes de réponses existent, il est certain qu'ensemble nous pouvons avoir une force que rien ne peut arrêter. Rencontrons-nous. L'amour d'une mère, multiplié par toutes les mères... l'amour des parents...
Faisons passer les infos.

lundi 11 décembre 2017

VACCINATION NE VEUT PAS DIRE IMMUNISATION

 


Vaccination ne veut pas dire immunisation
                                La guerre contre nos enfants

                                     Dr Tim o’Shea, 6 décembre 2017

Qui aurait pu prédire que la prochaine guerre serait la guerre contre nos enfants ?  Les effets secondaires des vaccins et les dommages vaccinaux  ont augmenté de 3000% au cours des 20 dernières années. Qu’en sera-t-il des 20 prochaines années ? Comment pouvoir comprendre le refus inébranlable du CDC (Centre officiel américain de Contrôle des Maladies) d’étudier l’épidémie d’autisme. Il est terrifiant de penser que le pire, puisse arriver dans les prochaines décades, tout comme la dégradation constante du génome humain. Ces effets secondaires vaccinaux,  de plus en plus évidente dans la vie des enfants d’aujourd’hui, risque d’être encore beaucoup plus marquante chez leurs propres enfants, et ainsi de suite. Effets cumulatifs !

Le changement culturel radical qui se produit aujourd’hui ne concerne pas principalement les vaccins, mais la notion même de propriété.
Qui possède la terre, le sol, l’atmosphère, l’eau, l’ADN des plantes et des animaux, l’ADN des humains, et finalement qui possède les gens et leurs enfants. Les décideurs de Potomac ont clairement indiqué que l’Etat sait mieux que les parents comment leurs enfants doivent être élevés, comment ils doivent penser, quels produits chimiques fabriqués par l’homme doivent être obligatoirement injectés dans la circulation sanguine de leurs enfants.
L’astuce consiste à amener tout le monde à se conformer.

La question des vaccins ne constitue en fait que la première escarmouche. Si la majorité des gens donnent leur accord et abandonnent totalement à l’Etat le choix des vaccins que les parents devraient pouvoir faire pour leurs propres enfants, où va-t-on s’arrêter ?
L’exécution de ce nouveau programme semble bien ressembler à un triomphe machiavélique. Les slogans, les clichés et la propagande semblent désormais remplacer la véritable réflexion sur les problèmes ayant trait à la vie et à la mort.
Wiki et Google semblent représenter la nouvelle technocratie destinée à façonner la réalité elle-même pour les esprits qui ne sont plus capables de jugement indépendant. C’est la vie virtuelle qui remplace la vraie vie.

Le reste est très facile. Avec un électorat de ce calibre, n’importe quelle opinion peut très facilement prévaloir et se retrouver gravée sur le disque dur de la population.

La santé humaine ne viendra jamais d’un médicament, d’un vaccin ou d’une compagnie d’assurance. Un bébé en bonne santé n’a pas besoin de manipulation extérieure, ni non plus du sabotage et de l’altération de son propre sang. Les mystères de la santé se trouvent dans le corps, et non dans les textes médicaux ou les textes de loi.
Le sang humain pur et non contaminé est en effet un élément sacré. Nous ne pouvons que vivre une profonde gratitude quand nous prenons conscience et apprécions à leur profonde et juste valeur, la noblesse, le caractère unique et sacré d’un sang humain non contaminé.
La décision la plus importante dans la vie de votre enfant ne devrait-elle pas en fait dépendre d’un consentement libre et éclairé ? 

Dr Tim O’Shea’s Newsletter, 6/12/2017. – Extrait de son nouveau livre : « La vaccination ne veut pas dire immunisation – La guerre contre nos enfants. »